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Visite de l’atelier d’artiste d’Eric Faure à Voiron

Il y a quelques jours, j’ai été à Voiron rencontrer Eric Faure. Il est basé tout près de la distillerie de la Chartreuse, en bonne compagnie donc !

J’ai rencontré Eric dans son atelier. Ce mot est à prendre au sens propre, avec machine de découpe au laser, soudure, etc.

Eric cherche, recherche, se cherche.

Pendant 7 ans il a été technicien d’essai chez Péchiney. Déjà le métal. Son activité était classique avec des tests physiques sur de nouveaux alliages, mais aussi sur de nouveaux procédés. Un de ses collègues a par exemple mis au point une bouteille de coca avec sa forme classique mais en aluminium façon canette.

Puis au gré de l’évolution de son parcours, il devient artisan en 2009. Artisan d’art. D’ailleurs ce terme est toujours surprenant. Artisan vient du mot ars/art et désigne celui qui met sont art au service des autres. Jusqu’à la fin XVIIe siècle artisan et artistes étaient d’ailleurs synonymes. Plus que le vocabulaire, il serait intéressant de savoir pourquoi un certain nombre d’artisans se revendiquent « d’art ». Pour ce qui concerne Eric, il ne souhaite pas fabriquer des objets uniquement utilitaires mais ajouter un élan créatif. Donner une perspective, une courbure, une diagonale, change complètement la physionomie de ce qui est fabriqué. Et c’est à partir de ce point que le travail sort de la production pure pour apporter une satisfaction personnelle, une fierté.

C’est intéressant de voir le chemin parcouru par Eric. En partant d’un métier très technique mais avec une dose de créativité, il s’est tourné vers l’artisanat pour en arriver à la création artistique. Il aime expérimenter, tenter de nouvelles choses.

La production artistique d’Eric Faure

Une partie de la production d’Eric est à la convergence de l’artisanat et de la création pure comme son « cubito ». Une bibliothèque penchée à 45° !

Le travail d’Eric est toujours très soigné avec une finition impeccable.

En 2013, son travail a été remarqué par la revue grenobloise Beaux Quartiers.

Avec sa moto, Eric Faure s’est visiblement fait plaisir ! Plaisir communicatif parce qu’elle a été présentée à l’EuroFestival Harley-Davidson, dans la région de Saint-Tropez et que son travail est paru dans plusieurs magazines.

En octobre 2014 il a été présent à Art Zürich, un salon qui a attiré 19.000 visiteurs. Au vu de l’énergie dépensée, Eric ne tentera pas tout de suite Art Basel et ses 65.000 visiteurs !

Sur les salons dédiés au mobilier, le travail de Eric sort de l’ordinaire mais il prend souvent une œuvre sur son stand, ça attire les clients et déclenche des discussions, des échanges.

Pour sa sculpture évoquant les anciennes Bugati, Eric a été sollicité par un musée. Mais pour l’instant il préfère garder la sculpture, la faire voyager et la montrer à des personnes intéressées autant par les voitures que par l’art.

Pour terminer, Eric travaille de telle manière que faire une petite pièce prend presque autant de temps qu’une grande. Mais de toutes les manières, il ne fait que des grandes…

Comme je l’ai déjà dit, le travail d’Eric Faure est précis, avec une très bonne finition. Il est en pleine recherche et son cheminement ne fait que débuter. A mon sens c’est quelqu’un qu’il faut suivre, son évolution nous promet d’être intéressante.

J’aurai l’occasion de vous reparler de lui.

Visite de l’atelier d’artiste d’Eric Faure à Voiron

Visite de l’atelier d’artiste d’Eric Faure à Voiron

Visite de l’atelier d’artiste d’Eric Faure à Voiron

Visite de l’atelier d’artiste d’Eric Faure à Voiron

Visite de l’atelier d’artiste d’Eric Faure à Voiron

Visite de l’atelier d’artiste d’Eric Faure à Voiron

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