Stephen Wiltshire, city drawing

Stephen Wiltshire, city drawing est un artiste avec des capacités hors normes. Sa mémoire visuelle lui permet de dessiner une vue complète de Singapour.

En anglais, sa devise est : ‘Do the best you can and never stop’.

Stephen Wiltshire city drawing

Pour toutes les images, merci à The Stephen Wiltshire Gallery

Quelques éléments biographiques sur Stephen Wiltshire, city drawing

Stephen Wiltshire, city drawing est né à Londres en 1974 de parents antillais. Il est diagnostiqué autiste à l’âge de 3 ans et la même année il perd son père dans un accident. Ses premiers mots ont été « crayon » et « papier » !

C’est vers 5 ans qu’il commence à montrer un vif intérêt pour le dessin, ce sont initialement des animaux et des voitures. Son intérêt pour les voitures américaines persiste.

Le dessin est pour lui une forme de communication avec les autres. Le neurologue Oliver Sacks a parlé de son cas dans le livre « un anthropologue sur Mars ». Sacks précise que les capacités de Stephen Wiltshire vont bien au delà de la simple reproduction du réel, aussi fidèle soit-elle. Le réel est réinterprété, il y a bien un style Stephen Wiltshire.

Rapidement, on lui a acheté ses dessin et sa renommée est devenue internationale. En 2006 Stephen Wiltshire, city drawing ouvre une galerie dédiée à son travail à Londres et devient Member of the Order of the British Empire (MBE).

Stephen Wiltshire écoute énormément de musique depuis les années 1960 jusqu’aux années 1990. Jusqu’au jour où l’on a découvert qu’il jouait également fort bien du piano, un autre talent.

Stephen Wiltshire city drawing
Stephen Wiltshire city drawing
Stephen Wiltshire city drawing
Stephen Wiltshire city drawing

Stephen Wiltshire, city drawing

Après un premier intérêt pour les animaux et les véhicules, en revenant de l’école le petit Stephen est témoin de la démolition d’un bâtiment. Stephen Wiltshire, city drawing dessine alors de mémoire ce qu’il a vu et travaille dessus jusqu’à ce qu’il en soit satisfait.

De même, suite aux sorties scolaires, il a commencé à dessiner ce qu’il avait vu. Il a gagné de la notoriété dès son adolescence pour ses capacité exceptionnelles.

Mais son travail n’est pas que spontané, même s’il a des prédispositions, il a une exigence qui le fait travailler continuellement afin de progresser. Quand il n’est pas satisfait, Stephen Wiltshire, city drawing jette ses dessins. C’est souvent à ses yeux que ça ne convient pas, un regard extérieur n’y trouve rien à redire. Sa mère les sauve de la poubelle et les repasse !

A l’âge de 13 ans, en 1988, Stephen Wiltshire, city drawing a l’opportunité de faire un voyage à New York. Cette ville le fascine (rues, gratte-ciel, les taxi « yellow-cab », les fortes illuminations) et cette expérience est déterminante. Les dessins qui en résultent sont toujours ses préférés. La ville est pour Stephen Wiltshire un mélange de chaos et d’ordre. La foule qui se rue au travail le matin et des rues tirées au cordeau (les rues de New York se croisent à angles droits).

D’autre part, le fait que cette ville soit en perpétuelle évolution, destruction puis reconstruction le captive. Mais pas besoin d’être un artiste pour être captivé par cette ville folle…

Stephen Wiltshire a suivi des cours dans une école d’art mais sa technique demeure le crayon ou l’encre sur papier. Stephen Wiltshire, city drawing a visité de nombreuses villes depuis et c’est cette technique simple qu’il continue à utiliser.

Stephen Wiltshire city drawing
Stephen Wiltshire city drawing
Stephen Wiltshire city drawing
Stephen Wiltshire city drawing

Stephen Wiltshire, city drawing et mémoire photographique !

Stephen Wiltshire arrive a dessiner des scènes qu’il a vu quelques semaines auparavant voir 10 ou 20 ans plus tôt !

C’est sa capacité à mémoriser des paysages urbains qui est stupéfiante. Il est capable d’en reproduire les moindres détails. En 2001, un documentaire de la BBC l’a montrer survolant Londres en hélicoptère puis dessiner en 3 heures une vue à l’échelle où aucun détail ne manque. Une aire de 4 miles (environ 7 km) avec 12 bâtiment historiques et 200 autres structures.

C’est bien la capacité de mémorisation de Stephen Wiltshire qui attire les foules lors de ses performance ou vers les vidéo postées sur Youtubes. Pourtant, Oliver Sacks et des journalistes le notent, c’est bien une vision artistique du monde qui est proposée, pas une simple reproduction du réel, aussi aboutie soit-elle. Les proportions ou les emplacements des bâtiments sont volontairement modifiés.

Stephen Wiltshire, city drawing a toujours un carnet avec lui pour dessiner des esquisses de ce qui l’intéresse à ce moment et s’en servir plus tard pour un travail construit. Il utilise des stylos aux pointes particulièrement fines et sur une grande fresque, peut avoir besoin de plusieurs dizaines d’entre eux.

Dans le passé, il faisait une esquisse puis ensuite le dessin détaillé proprement dit. Actuellement, il dessine directement ! Il peut commencer n’importe où et à la fin tout s’assemble.

Avec le temps, il a reçu des commandes pour des dessins panoramiques réalisés en public. Stephen Wiltshire, city drawing n’est pas du tout gêné par le public et peux même réaliser des interview tout en travaillant. Ce sont donc des sortes de performances, des shows, qui se prêtent tout à fait à la nature de son travail et attirent les foules (150.000 à Singapour ! ).

Stephen Wiltshire, city drawing dit très simplement qu’il aime dessiner parce que ça le rend heureux. D’ailleurs, vous le verrez systématiquement souriant sur les photos.

Stephen Wiltshire, city drawing travaille de 10h du matin jusqu’à 17h le soir avec une pose d’une heure vers 13h30 pour déjeuner. Une vie très réglée pour une rock-star ! Ses grandes pièces se vendent maintenant à des prix à 6 chiffres !

Alors qu’on parlait de lui en terme de handicap lorsqu’il était petit garçon, aujourd’hui Stephen Wiltshire, city drawing a atteint le succès tant sur le plan financier que personnel (du mutisme  de l’enfance vers les interviews d’aujourd’hui).

Pour aller plus loin, je vous recommande un article sensible (en anglais) paru dans le DailyMail il y a quelques années.

Guide de l'amateur d'art

10698 personnes l'ont déjà !

le Guide de l'amateur d'art d'art vous est offert par Le Naaba, profitez-en !

 

Je veux m'exprimer

Pour voir la page complète, inscrivez-vous

C’est 100% GRATUIT

Je n’aime pas le spam, vos informations ne sont pas diffusées