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Salvador Dalí peintre espagnol

J’étais probablement collégien quand j’ai découvert Salvador Dalí peintre espagnol. Mais je l’ai vraiment découvert en 1996 lorsque j’ai été à Figueres voir avec des amis le musée qu’il a créé. L’impression que j’en ai eu a été forte et il semble que je ne soir pas le seul.

Salvador Dalí peintre espagnol est né une première fois en 1901 de Don Salvador Dalí  y Cusi et de Felipa Domenech. Mais il est mort à 2 ans.

Salvador Dalí peintre espagnol est né une seconde fois le 11 mai 1904 à Figueres pour remplacer le premier. Outre le prénom ses parents lui font porter les vêtements du premier frère mort. Très rapidement, il ressent le besoin de se distinguer de cet autre qu’on lui fait remplacer. Comme les choses ne sont jamais simples, pour se faire aimer, il cherche à s’identifier à lui. Salvador est alors la réincarnation du premier enfant mort et un enfant-roi vénéré par les femmes du foyer, sa mère, grand-mère, sa nourrice Lucia et sa sœur Anna Maria.

Salvador Dalí, peintre espagnol

Le parcours de Salvador Dalí peintre espagnol

A six ans, il veut être « cuisinière », à sept ans « Napoléon » et de son prénom il déduit qu’il doit être « Sauveur». C’est à cette période que commencent ses obsessions morbides et œdipiennes.

Salvador Dalí peintre espagnol s’initie à la peinture à l’âge de 6 ans. Il peint surtout des paysages des environs mais il découvre l’esthétique révolutionnaire de Monet et Renoir.

Son père finit par accepter de l’envoyer à l’Accadémie de San Fernando. Il méprise l’enseignement de ses professeurs et s’intéresse aux maîtres anciens : Vélasquez, Michel-Ange, El Greco,… Dans cette période, il se lie avec García Lorca et Buñuel.

En 1921 il perd sa mère ce qui le plonge dans un questionnement identitaire et un univers sombre. En 1926 il lit Freud.

Salvador Dalí peintre espagnol a expérimenté le pointillisme, le cubisme et le purisme mais sa première exposition personnelle en 1925 confirme sa préférence pour le classicisme.

Salvador Dalí a été membre du mouvement surréaliste. Ses écrits théoriques étaient d’ailleurs appréciés de Breton. Mais comme beaucoup d’autres, Breton a fini par l’exclure. Vers 1934, Salvador Dalí déclarait « la différence entre un surréaliste et moi, c’est que je suis surréaliste ». A tout point de vues il avait raison !…

Pendant la guerre, Salvador Dali se réfugie aux Etats-Unis avec Gala. Les bombardements de Nagasaki et d’Hiroshima les secouent profondément, « sismiquement ». En 1949 il revient en Europe et plus précisément à Rome. De cette période sort le concept de « mystique nucléaire » qu’il détaille en 1951 dans son livre le Manifeste mystique. Salvador Dalí peintre espagnol est alors à contre courant de ses contemporains qui rejettent les sujets religieux.

Salvador Dalí peintre espagnol consacre ses derniers travaux à la quatrième dimension, celle du temps dans la théorie de la relativité. De son vivant il est reconnu comme un génie et une consécration mondiale le couronne.

Son Théatre-musée de Figueres est inauguré en 1974. Il y meurt en 1989, sept ans après Gala.

C’est moins connu, Dalí a travaillé sur l’œuvre d’Antoni Gaudí.

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Salvador Dalí peintre espagnol vu par le peintre Jean-Gabriel Jonin

J’ai brièvement connu Jean-Gabriel Jonin, instituteur devenu peintre, décédé fin 2014. En 2006 il a publié « Jours intimes chez Dali ». A 23 ans il a rencontré Salvador Dalí peintre espagnol, chez lui à Port Lligat. Et se lie d’amitié, pour autant que l’on puisse être ami de Dali pendant une quinzaine d’années. En 1929, Dali a peint « le grand masturbateur ». Le mot n’était pas vain. Jean-Gabriel et sa femme Marie-Thérèse ont posé pour lui à bien des reprises. Régulièrement, Dali se retirait brutalement pour aller se masturber. Il est arrivé qu’il n’y tienne plus et se masturbe devant le couple.

Sur le même thème, un jour Salvador Dalí peintre espagnol, recevait un riche collectionneur américain. Pour l’émoustiller et donc mieux lui vendre (un marketing intuitif), il a demandé à Marie-Thérèse de se déguiser en religieuse et à Jean-Gabriel de faire semblant de la fouetter. Ils étaient placé dans une petite pièce en bas d’escaliers. Lors de son passage, le collectionneur ne pouvait que les voir.

Jean-Gabriel a écrit qu’il n’aimait pas le Dali parisien, qui devenait loufoque, excentrique, médiatique. Encore une fois, c’était juste du marketing et une réponse à l’attente des gens. Un spectacle. Chez lui à Cadaques, Salvador Dalí peintre espagnol était nettement plus normal… pas complètement cependant !

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