Jean-Pierre Chambon, poète français

Jean-Pierre Chambon, poète français pratique son art assidument et depuis longtemps. Dans toutes ses activités, l’écriture est un mode de vie.

Jean-Pierre Chambon, poète français

Au commencement, Jean-Pierre Chambon, poète français

Comme beaucoup, c’est à l’adolescence qu’a fait ses premiers pas Jean-Pierre Chambon, poète français. En apprenant par coeur des poèmes comme la ballade des pendus et bien d’autres. Son premier poème était un sonnet. A cette époque écrire lui était facile mais sans intérêt historique ! Aujourd’hui écrire lui est plus difficile.

Jean-Pierre Chambon achetait la revue Poésie Un, vendue à 1FF et financée par la publicité. Cette revue lui a permis de découvrir des auteurs comme Bernard Noël.

L’ouverture de la Maison de la Culture à Grenoble a été importante pour Jean-Pierre Chambon, poète français. Le père d’une amie le faisait rentrer gratuitement (il y a prescription maintenant…) et il a vu un grand nombre de pièces de théâtre.

A cette époque sa mère lisait des romans à l’eau de rose semble-t-il mais elle est maintenant devenue à 85 ans une grande lectrice de romans et assidue à bibliothèque et au Printemps du Livre de Grenoble.

Au lycée Jean-Pierre Chambon, poète français s’est intéressé à la diction et donc au théâtre. Il s’est beaucoup intéressé à Antonin Artaud, Henri Michaux. Jean-Pierre Chambon préférait aller à la maison de la culture qu’au lycée. Le cancre avait choisi ses buissons et il a passé le bac en candidat libre. Et l’a obtenu.

De passage dans l’enseignement supérieur, Jean-Pierre Chambon, a étudié la philosophie jusqu’en licence mais sachant qu’il ne se vouerait pas à l’enseignement. Un passage analytique au milieu du sensible du théâtre et de la poésie. Pourtant la matière l’a intéressé en même temps que l’envie d’écrire le tenaillait.

Jean-Pierre Chambon, poète français
Jean-Pierre Chambon, poète français
Jean-Pierre Chambon, poète français

Comment on devient Jean-Pierre Chambon, poète français ?

Sur le chemin pour devenir Jean-Pierre Chambon, poète français se trouve un job à l’accueil du musée de peinture de Grenoble. C’est à dire avec le moins d’investissement possible, il y avait moins de visiteurs à l’époque. Mais bon, à un moment c’est ennuyeux tout de même.

Un jour, vers 30 ans, Jean-Pierre Chambon s’est présenté au Dauphiné en disant qu’il voulait travailler pour le journal. On lui a répondu qu’il tombait fort bien parce qu’il y avait une inauguration aux abattoirs et qu’il suffisait de suivre le photographe en partance. Les choses démarrent parfois simplement.

Comme le dit Emmanuel Carrère, le journalisme n’est qu’une forme d’écriture parmi d’autre et pas moins noble.

Grâce à cette activité, Jean-Pierre Chambon, poète français a obtenu un appointement à la ville de Saint Martin d’Hères, correspondant de la ville et à mi-temps au service communication de la ville. Autant qu’il était possible, il proposait des sujets culturels : lectures, théâtre, danse. Dont la danse butoh japonaise où les danseurs sont presque nus et poudrés de blanc. Jean-Pierre Chambon avait rencontré le danseur Kasuo Ohno à propos duquel il avait écrit un article puis un poème et finalement un livre (Le corps est le vêtement de l’âme).

Jean-Pierre Chambon, poète français a finalement perdu son poste au gré des changements de budget et il est devenu pigiste. Ce qu’il ne regrette pas parce que ce type d’activité lui laissait plus de liberté pour écrire.

Ses débuts dans la publications se sont faits classiquement par des parutions en revues. En poésie une multitude de revues naissent et disparaissent, c’est très vivant. D’ailleurs, depuis longtemps Jean-Pierre Chambon, s’occupe de la revue Voix d’Encre.

Son premier livre a été avec Marc Pessin, éditeur d’exception. Son second livre a été comme l’oeuvre au noir des alchimistes, « Matière de coma » en 1984. Les éditions Faï Fioc vont le reprendre.

En 1992, Jean-Pierre Chambon, a lancé le journal Périphérique pour le compte de la mairie de Saint Martin d’Hères, journal qui existe toujours.

Il a aussi appris la photographie avec Michel Séméniako dont Jean-Pierre admirait le travail. Mais des problèmes de vue ont arrêté les ambitions. Par contre il a fait dernièrement un livre d’artiste avec Françoise Giraud Grossi. Il fait aussi des lectures accompagné de musiciens jazz.

Il faut savoir que les éditeurs de poésie sont souvent de très petites structures qui ne versent pas de droits d’auteurs. Gallimard a versé 5% à Jean-Pierre Chambon, poète français mais sur quelques centaines d’exemplaires… On n’écrit pas de la poésie et on n’en publie pas pour s’enrichir.

Conseil aux jeunes poètes : beaucoup lire, on se nourri de ce que font les autres et se lancer.

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